Célèbres, talentueux et dyslexiques

Handicap qui touche un garçon sur quatre et une fille sur huit. 
 
De part ma petite expérience, je puis dire qu'on est souvent gaucher, qu'on écrit à l'envers, et en plus d'avoir son propre alphabet genre le V = N ou le J = P, je vous passe les 24 autres lettres,  mais essayez de voir la gym du cerveau pour remettre à la vitesse de la lumière à l'endroit les 2 alphabets, pour écrire et lire.  C'est épuisant !
 
Je me souviens des claques et punitions pour le mot CLARA.... je lisais CARLA.... 
" elle le fait exprés ! " disaient ils, en colère.  Comme si j'aimais recevoir punitions et claques !! Quels connards !
 
Quand vint le moment d'aller écrire au tableau.... j'écrivis à l'envers.... Là, ce fut DEFINITIF : ILS me cataloguèrent comme DEMEUREE ! 
 
ILS ne cherchèrent pas plus loin ! Je végétais toute les journées au fond de la classe en étant la risée des autres enfants.
Mais comme j'étais sourde (ce que je ne savais pas), leurs moqueries glissaient sur moi.
 
C'est ainsi que je me penchais sur les chiffres (ils étaient moins nombreux que les lettres), et Mère Nature.  Seule, j'associais les deux car j'avais découvert que les chiffres ETAIENT dans toute la nature ! Donc ce n'était pas le primate humain qui inventa les Maths !  N'ayant pas d'amis, il me restait les animaux qui ne cataloguent pas, ni ne jugent.
 
En 2024.... les blouses blanches ne savent rien sur cette question. ILS  se bornent à dire "difficulté d'apprentissage de la lecture. Alors que c'est bien plus vaste que cela. NOTRE CERVEAU EST DIFFERENT car les connexions entre neurones se font différemment !
 
Quant à moi.... et ma relation avec toute forme "d'autorité", c'est comme... la distance entre........deux galaxies.
 

La dyslexie, c’est aussi, ne retenir aucun nom propre et mélanger les noms communs comme par exemple, dire par 50° de canicule : «  Mets le radiateur ! » comprendre ventilateur.

Alors je mets des codes à mes 400 contacts de mon phone. Genre: le gentil mr.imprimeur. Le blem c'est que je me souviens pas du code et je dois faire défiler les 400 contacts avant de tomber sur le bon numéro. 

Comme vous allez le voir, ce mélange de mots peut s’avérer problématique au quotidien. Par exemple, chaque samedi, nous avions une « mission ». Ce jour-là, c’était « mission entonnoir ».

Super beau temps, printemps, à 8 h 00, fraîches et pimpantes, nous nous dirigions vers le  Marais.  Depuis, les Champs Elysées, ça fait une trotte, mais pas pour nous. Nous passâmes à cette heure, devant des gens qui prenaient leur petit déjeuner et certes devant également des fleuristes, mais j’avais l’idée d’un fleuriste à l’ancienne avec des vraies fleurs des champs de chez nous, situé dans le Marais.

A chaque fois, je demandais « Vendez-vous, des entonnoirs ? »  Et à chaque fois on me répondait non.  Nous passâmes devant les gens qui prenaient l’apéro, puis le déjeuner. On changea de quartier : même question, même réponse. Et moi de leur dire de plus en plus énervée : «  Mais c’est dingue ! Vous vendez des fleurs et pas d’entonnoir ?  »  Quelqu’un, à un moment osa, nous suggérer d’aller chez un marchand de vin… Je fus sidérée devant cette suggestion saugrenue.

Nous passâmes, devant des gens qui prenaient l’apéro du soir. Après huit heures de marches, une max de cartes de visite de fleuriste, nous nous retrouvâmes à notre point de départ, le ventre creux, exténuées et moi hyper énervée. 

Je me souvins alors, d’un minuscule fleuriste près de l’Avenue de Wagram.  C'était notre dernière chance.

La femme allait fermer boutique, je déboulais comme une flèche et je lui demandais un bic et un papier. La femme très zen, me donna ce que je demandais et là je lui fit UN DESSIN : un contenant, une anse, une sorte de long tuyau qui se terminait par une boule avec plein de trous.  

Et de demander : «  Vous vendez, çà  ?  » Et la femme toujours aussi zen de me répondre : « Mais oui ! Nous avons plusieurs modèles, voulez-vous les voir ? »  Je ne m’attendais plus à une telle réponse. J’ai failli l’embrasser.  J’achetais l’objet (que j’ai toujours, il est trop mignon car très petit).

En la quittant, la femme me dit en souriant « Vous savez ça ne s’appelle pas un entonnoir mais … un arrosoir ». 

Henri Ford, Albert Einstein, Thomas Edison, Gustave Flaubert, Pablo Picasso, Bill Gates, Steven Spielberg, Mika, Johnny Halliday, Keira Knightley, Orlando Bloom, Lewis Hamilton, Agatha Christie, Jamie Oliver, Richard Branson, Steve Jobs, Daniel Pennac, etc.
Toutes ces personnes sont célèbres mais qu’ont -elles d’autres en commun ? Elles sont toutes dyslexiques.
Effectivement, il n’est pas rare de retrouver des dyslexiques parmi des célébrités et grands hommes de l’histoire et ce n’est pas par hasard : c’est justement grâce à leurs aptitudes à voir les choses autrement que les dyslexiques peuvent se surpasser.

Focus sur Steven SPIELBERG

Le réalisateur d’ET et la Liste de Schindler n’avait pas terminé ses études qu’Universal Studios l’embauchaient déjà pour tourner son premier film.

 

Steven Spielberg n’a pas gardé un bon souvenir de ses années d’école mais elles ont du contribuer à son imagination et à sa créativité.

 
Gustave FLAUBERT
Gustave Flaubert aurait commencé à écrire dès l’âge de 8 ans, mais ne semble pas avoir aimé l’école puisqu’il a été renvoyé et a dû passer le bac tout seul.
 
Henry FORD
“Si j’avais demandé aux gens ce qu’ils voulaient, ils auraient répondu des chevaux plus rapides.” Henry Ford
 
Thomas EDISON
Thomas Edison était non seulement un scientifique, il était aussi un inventeur et un homme d’affaires. Inventeur de l’ampoule, fondateur de la fameuse compagnie General Electric, Thomas n’a fait que 3 mois sur les bancs de l’école!
 
Albert EINSTEIN
À 16 ans, Albert Einstein était un brillant élève qui faisait l’école buissonnière. Contraint par la rigidité de son lycée, il le quitta pour écrire son tout premier essai scientifique.
 
Pablo PICASSO
« Crayon » serait le premier mot que Pablo Picasso aurait prononcé. À 13 ans il entre à l’Académie des Beaux-Arts de Barcelone, et son manque de discipline sera largement compensé par son génie.
 
Jules VERNE
Jules Verne est connu pour être un des pères de la science fiction, mais il aurait aussi travaillé comme négociant à la Bourse de Paris. À l’école, sa passion pour l’écriture aurait pris le dessus sur les autres matières.
 
Michel ANGE
Contre l’avis de son père, Michel-Ange étudie les arts dès l’âge de 13 ans, et au cours de ses 50 ans de carrière a réalisé des merveilles tels que le plafond de la chapelle Sixtine et la statue de David.
 
Steven SPIELGERG
Steven Spielberg n’a pas gardé un bon souvenir de ses années d’école mais elles ont dû contribuer à son imagination et à sa créativité. Pour penser positivement par rapport aux personnes qui « fonctionnent » différemment
 
Steve JOBS
« Parce que les gens qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde sont ceux qui le font »
 
MIKA
Dyslexique, Mika avait de grosses difficultés à déchiffrer les partitions. Exaspéré, le professeur de piano avait abandonné l’idée d’apprendre quoi que soit à Mika et lui avait alors envoyé sa femme, chanteuse d’opéra : « Elle m’a dit : “Si tu ne sais pas lire les notes, chante les notes.” Et tout à coup, quand je chantais, et bien, je pouvais jouer Frère Jacques au piano »
 
Lewis HAMILTON
« Je n’étais pas très bon à l’école, et pour cause : je souffrais de dyslexie, a-t-il expliqué. De plus, j’ai souvent manqué les cours le vendredi pour me rendre sur un circuit de karting, en Grande-Bretagne ou en Europe, ce qui n’arrangeait rien. Mais finalement je suis parvenu à surmonter cette difficulté. »
 
Richard BRANSON
Richard Branson, qui a dû quitter l'école à 16 ans, a dit que sa dyslexie avait été traitée comme un handicap: mes professeurs pensaient que j'étais paresseux et stupide et que je ne pouvais pas suivre le rythme ou m'intégrer."
 
Keira KNIGHTLEY
Diagnostiquée dyslexique à l'âge de six ans, Knightley a eu du mal à lire à l'école. Ses parents l'ont rapidement remarqué, mais le seul moyen d'amener l'actrice en herbe à s'améliorer était d'utiliser une incitation via la lecture d'un scénario d'Emma Thompson.
 
Deam Kamen
Dean Kamen est un inventeur et homme d'affaires américain. Il est principalement connu pour avoir inventé le Segway, mais aussi une prothèse de bras si sensible qu'elle peut ramasser un raisin sec, et bien d'autres choses encore. Il a également créé la FIRST Lego League pour encourager les étudiants à poursuivre des carrières en sciences et en ingénierie.